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Minimalisme : 10 choses que je n’achète plus et comment je les remplace

Publié par Nadia le

Depuis plusieurs années je fais mon maximum pour diminuer ma consommation et l’impact écologique que je peux avoir sur la planète à travers mes actions. Je suis adepte du minimalisme.

De ce fait, je dresse régulièrement la liste des achats que je ne fais plus, car je n’en ai plus besoin ou que j’ai trouvé un substitut.

Bien sûr je suis très loin du zéro déchet auquel j’aspire et que j’admire. J’ai parfois l’impression que le seul fait de vivre, de respirer de manger est une atteinte à l’équilibre si fragile de notre planète. Du simple fait de notre existence, nous ne pouvons pas être sans impact. La vie est une succession de consommations.

Toutefois, il y a de petits gestes vraiment simples qui permettent de faire de petits pas. Ne dit-on pas que ce sont les petits ruisseaux qui font les grandes rivières ? Moi j’y crois ! Et toi ? Si c’est le cas, alors suis-moi !

Dans cet article je te fais part de 10 choses que je n’achète plus grâce au minimalisme et bien sûr le secret pour m’en passer 😉

La plupart du temps ma réflexion a été essentiellement de diminuer l’impact écologique plus que financier. Mais il faut le dire, souvent cela a contribué à me faire faire de belles économies ! Alors j’y ai adhéré encore plus facilement.

Rentrons tout de suite dans le vif du sujet, j’espère que tu trouveras des idées inspirantes dans mes exemples. Ce serait aussi super génial si tu pouvais partager en commentaires tes propres pépites pour en faire profiter tout le monde. Merci d’avance !

1/ Le Sopalin

Je crois que c’est une des premières choses dont je me suis passée. Cela fait au moins cinq ans que je n’ai pas acheté un rouleau de Sopalin, Okay, ou Renova pour ne pas citer qu’une seule marque.

Finalement, cette invention, le Sopalin, n’est pas si ancienne que ça. Certes il a été inventé en 1907 par un américain pour essuyer ses mains dans les toilettes publiques. Mais il n’est présent dans nos foyers que depuis quelques décennies. À l’échelle de l’humanité (3 millions d’années), ça fait pas bézef). Les femmes des cavernes s’en passaient très bien !

Je me rappelle pendant mon enfance dans les années 80, de la pub pour la marque Sopalin qui rendait ce produit indispensable à notre vie quotidienne. Toute bonne mère de famille moderne se devait d’en posséder.

D’ailleurs, quand j’y pense, c’était le cas pour beaucoup de produits à usage unique que nous utilisions dans notre enfance. Ils aidaient les mères de famille à diminuer leur charge domestique, ce qui était louable vu sous cet angle.

En réalité, nos grands-mères s’en passaient très bien aussi. Il suffit de se poser la question : mais comment Diable réussissaient-elles cette prouesse ? Et bien tout simplement en essuyant avec un chiffon ! Pas très compliqué en somme.

Minimalisme : ma solution !

J’ai donc remplacé le Sopalin par des chiffons lavables. Je suis la reine du torchon en coton et des lingettes microfibres (malheureusement fabriquées avec du pétrole). Je n’ai pas trouvé de solution efficace et pérenne autre que les microfibres qui seraient sans impact sur la planète.

chiffons microfibres colorées
Les bonnes vieilles microfibres au pétrole font bien l’affaire, faute de mieux.

Et ne me parlez pas de tawashis ou je me fâche ! Ces éponges faites maison en tressage de vieux T-shirts. Absorption zéro, usage zéro. Et zéro+zéro=la tête à toto. Je vois d’ici certain·e·s adeptes qui ont les cheveux qui se dressent. J’assume ! Na !

Je considère qu’à partir du moment où on a acheté quelque chose et que l’on s’en sert jusqu’à sa fin de vie c’est déjà un geste écologique. Se servir de ce que l’on a est une des clés ! (sachant que l’on n’utilise que 20% des objets de sa maison …)

Je lave donc énormément de torchons et de chiffons à la machine à laver, ce qui, contrairement à ce que je croyais avant, a un plus faible impact que la fabrication et le traitement des déchets de produits à usage unique.

Certes, ça demande un petit peu plus de travail que de simplement arracher une feuille de Sopalin mais ça diminue considérablement les déchets et ça fait du bien pour la planète donc je fais cet effort (qui n’est pas si considérable quand même).

2/ La lessive

Je vais d’abord parler du fait que je fabrique mes produits d’entretien à la maison depuis plusieurs années.

Certes, cela n’est pas sans impact écologique puisque j’achète tout de même des matières premières : savon de Marseille, bicarbonate de soude, acide citrique, eau de chaux, vinaigre.

Toutefois, en ce qui concerne la lessive, je récupère toujours le même bidon en plastique donc cela réduit déjà considérablement les déchets plastiques et leur volume. Sachant que je fais entre 7 et 10 lessives par semaine. (soit environ 40 kg de linge lavé par semaine, ça je n’ai pas encore réussi à réduire, et pourtant j’y travaille … mais c’est à cause des torchons je crois … enfin c’est ce que je me dis ;-))

Minimalisme : ma solution !

Depuis quelques semaines j’ai voulu diminuer encore plus la quantité de déchets en achetant des boules de lavage. J’avais déjà fait l’expérience il y a quelques années quand j’habitais chez ma mère elle n’avait pas été très probante. Nous étions revenues à notre bon vieux Ariel.

Toutefois, j’ai eu envie de retenter la chose avec des boules de lavage de la marque Les Gargouilles. Leur marketing est extra, c’est bon pour la planète, j’ai cédé.

J’en ai acheté cinq car j’ai une machine à laver de 8 kg. Ils nous promettent 1500 lavages sans lessive avec un impact écologique réduit. Bon, ok, elles sont fabriquées en plastique, ce qui n’est pas négligeable. Mais ils disent que c’est Zéro Déchet alors c’est cool.

Mais j’ai bon espoir de rentabiliser ça au bout de quelques années. Ça m’a coûté 100 € pour les cinq boules et je trouve que ce n’est pas une somme si importante au vu du prix des lessives bio et écologiques que j’achetais avant (12€ le petit bidon environ de mémoire).

Les quelques lessives que j’ai déjà faite avec les boules de lavage sont ressorties assez propres je dois le reconnaître. Il faut dire que je n’ai pas essayé de les utiliser avec des vêtements très sales de mes enfants (notamment plein de pipi ou de caca, eh oui chez moi c’est encore la joie).

Je pourrai t’en dire plus dans quelques mois après les avoir utilisées assez longtemps sur tous les programmes de machine à laver.

3/ Les serviettes hygiéniques et tampons

Alors je te préviens, on va rentrer dans la partie glamour de cet article. On va parler ragnagnas ! LE sujet qui tue. Surtout tu es un homme, je me délecte d’imaginer ta tête !

Tampons et serviettes hygiéniques ne font plus partie de ma liste d’achats depuis au moins un an maintenant.

Minimalisme : ma solution !

Je les ai remplacés par des culottes de règles qui sont, à mon goût, assez efficaces et qui remplissent bien leur contrat.

Pour cette catégorie d’objets, il est évident que l’achat des culottes de règles ne permet pas de faire des économies par rapport aux protections jetables (enfin je pense). Les culottes coûtent entre 30 et 40 € pièce et j’en utilise trois par 24h. Donc 120 € par jour de règles. Pour info j’utilise la marque Fempo et j’en suis satisfaite.

C’est pas du Aubade mais ça fait bien le boulot demandé !

De plus, leur durée de vie n’est pas éternelle, elles peuvent servir uniquement quelques années si on en prend soin et qu’on les lave comme il faut.

Il est très clair que sur ce produit, c’est plutôt la valeur écologique qui prône par rapport à l’économie financière. Et je passerai sur la joyeuseté de faire tremper ses culottes avant de les laver à part à la machine, avec une lessive spéciale sans savon de Marseille (et donc dans un bidon).

Allez, je le fais -presque- de bon cœur. C’est pour la planète que je vais laisser à nos enfants … J’espère qu’ils seront reconnaissants ces saligauds parce que parfois, j’aurais bien envie de faire marche arrière, mais chut … je n’ai rien dit.

4/ les coton-tiges

Pour commencer, les cotons-tiges, tout le monde le sait, sont très mauvais pour la santé de nos oreilles. C’est comme le Coca-Cola mais ça n’empêche pas que tout le monde en boive.

Il ne faudrait jamais s’en servir si on veut garder des tympans en bonne santé et une audition valable. Je comprends tout de même que pour ceux qui y sont habitués et trèèèès attachés, ce n’est pas évident de s’en passer.

Il faut savoir que les cotons-tiges, bouchons et pailles en plastique sont des déchets retrouvés en grande quantité dans les océans, à la fois dans les fonds marins et dans les estomacs des animaux. Bon appétit !

Minimalisme : ma solution !

Mais il y a une bonne nouvelle. Aujourd’hui il est devenu très facile de s’en passer ! Tout d’abord il existe des cotons-tiges lavables pour les oreilles avec des petits picots qui se nettoient très facilement avec de l’eau et du savon. Je ne les ai pas essayés moi-même dans la mesure où je ne m’en sers pas mais j’en ai offert à plusieurs personnes qui ne m’en ont pas dit de mal. Ils ne m’en ont pas dit de bien non plus pour être très honnête 🙂

Voici ceux que j’ai offerts, tu peux les trouver en cliquant sur le lien. C’est la marque LastSwab.

Pour ma part, je me servais de coton-tiges plutôt pour le maquillage, pour faire des retouches. Maintenant, je fais différemment. tout simplement en prenant un petit coin de lingette lavable ou mes 2 vieux coton-tiges plein de maquillage que je garde dans ma trousse.

Du coup, il existe aussi la version lavable des coton-tiges pour maquillage ! Elle est pas belle la vie ? Je l’achèterai quand les miens auront rendu l’âme.

5/ Les cotons démaquillants

C’est vrai qu’ils sont bien pratiques ces petits disques ou ces carrés de coton pour se démaquiller les yeux. Et teeeeellement plus agréables que ce que j’utilise aujourd’hui ! Mais je fais quand même l’effort de me démaquiller avec du lavable. Petit effort, qui ne va pas me tuer.

une femme se démaquille avec du coton
Coucou Barbie ! Je croyais que tu ne te démaquillais jamais toi !

Minimalisme : ma solution !

Au programme : mini lingettes cousues main par une amie, avec tissu en bambou d’un côté et tissu récup de l’autre. J’utilise aussi un gant en microfibre lavable, qui soi-disant ne nécessite pas de démaquillant dessus.

Alors, pour le mascara et le fard à paupières pourquoi pas (et encore … il faut frotter à s’en arracher les cils …) mais pour moi qui suis adepte de l’eye liner à la Cléopâtre, ça ne marche pas tout seul ! Je ne sais pas comment faisait Cléopâtre à l’époque, mais de mon côté, à part le démaquillant pour yeux sensibles, je ne sais pas faire autrement.

J’utilise donc le gant microfibre lavable et mon démaquillant Yves Rocher. Le seul qui ne me pique pas les yeux.

6/ Le liniment

Si tu ne sais pas ce que c’est, c’est que tu n’as pas un enfant âgé de moins de 15 ans. Je t’explique tout ça.

Le liniment est un mélange d’huile d’olive et d’eau de chaux (si je ne me trompe pas c’est du carbonate de calcium). C’est très à la mode depuis quelques années pour nettoyer les fesses des bébés pendant le change.

un bébé sur la table à langer
Coucou bébé chéri !

Une bouteille de liniment bio coûte entre 6 et 10 € et dure entre 2 semaines et un mois.

Minimalisme : ma solution !

Depuis quelques années maintenant, je fabrique mon liniment maison qui me revient à moins de 0,50 € la bouteille et je réutilise mon contenant.

Très bon calcul pour le portefeuille et pour la planète. Je suis ravie. (N’hésite pas à me demander si tu souhaites la recette je serai ravie de te la donner).

J’ai quand même le grand espoir que bientôt la fabrication de liniment s’arrêtera chez moi. Mon deuxième enfant a déjà deux ans et je commence à fatiguer de nettoyer les cacas collés aux fesses.

Vive le pot, vive le papier toilette ! Et vive la poésie !

7/ les emballages en carton

Je suis très heureuse d’avoir réussi à diminuer considérablement les emballages alimentaires quand je fais mes courses.

une boîte de six oeufs
Des neufs par six

Minimalisme : ma solution !

Pâtes, riz, légumes secs, céréales, œufs, dorénavant j’achète tout ça en vrac au magasin près de chez moi (La Fourmi Verte).

La diminution de volume de ma poubelle de recyclage est palpable (mais pas assez importante à mon goût).

Comment je fais ? Je pense que tout le monde connaît, mais j’explique quand même. Il me suffit d’apporter des bocaux en verre au magasin bio et de les remplir avec mes produits en vrac. C’est très gratifiant d’arriver à la maison et de ne pas avoir de suremballage à jeter dans la poubelle.

C’est aussi très amusant de voir mes bocaux en verre transparent avec les belles choses que j’ai achetées dedans.

L’achat en vrac me réserve parfois de belles surprises et une grande satisfaction de participer à la sauvegarde de la planète.

8/ La pâte à tarte Marie

Je dis Marie mais je pourrais dire Carrefour ou Herta. Le fait est que j’ai toujours acheté la pâte à tarte Marie. Il faut dire qu’elles sont tellement gentilles les Marie !

Le jour où je me suis rendu compte que fabriquer une pâte à tarte maison prenait moins de 10 minutes et seulement 4 ingrédients (farine, eau, matière grasse, sel) je me suis dit que j’avais vraiment été flemmarde toutes ces dernières années.

Minimalisme : ma solution !

Je me suis donc mise à fabriquer la pâte à tarte à la main avec la première recette prise sur Internet. Encore une fois une grande satisfaction du travail accompli, de diminuer les déchets, et en tout état de cause une réduction des dépenses.

La quiche maison est devenue notre repas du mercredi soir avec les enfants. Ma petite fille est une adepte de la croûte, qu’elle garde pour la fin parce que c’est ce qu’elle préfère. Quelle fierté de maman de me dire que c’est moi qui l’ai faite. Tiens, ça me rappelle cette bonne vieille pub : « ça vous plaaaaaaît ? C’est moi qui l’ai faaaait ! »

Dans la pub c’était un mensonge. Moi c’est vrai 🙂

9/ les Pom’ Potes

Les Pom’ Potes ou compotes individuelles en berlingots sont devenus un incontournable du goûter des enfants depuis (trop) longtemps maintenant.

Quand on sait qu’une grande partie des bouchons de bouteilles (et donc de compotes) se retrouvent dans les océans, on comprend tout de suite le carnage.

Minimalisme : ma solution !

Depuis deux ans maintenant j’ai opté pour des gourdes lavables en silicone à fin d’y mettre la compote achetée en bocal en verre. Le coût est vraiment restreint. Environ 20 € la gourde, en un mois ou deux c’est déjà rentabilisé.

Si le produit t’intéresse, je te donne le lien pour te le procurer. Les deux plus petites tailles sont intéressantes selon l’âge de l’enfant. Je n’ai pas testé la plus grande version qui peut servir de gourde. Même un liquide peut être mis dedans, ça ne se renverse pas. Parole de Nadia.

Ces gourdes passent au lave-vaisselle même si je préfère les laver à la main, elles sont très maniables par les enfants et demandent un tout petit temps d’adaptation.

J’encourage vraiment toutes les mamans à passer à ce genre de modèle. C’est vraiment facile.

10/ les bouteilles en plastique

Alors bien sûr je n’ai jamais acheté exclusivement de l’eau minérale pour boire à la maison. J’ai toujours bu l’eau du robinet.

Mais souvent, quand j’étais en déplacement ou que j’avais des invités, j’ai acheté des bouteilles d’eau minérale. Pour faire bien. Ou parce que c’était plus pratique.

des bouteilles en plastique de toutes les couleurs

Minimalisme : ma solution !

Aujourd’hui j’utilise des gourdes ou j’apporte mon mug, ce qui me permet de boire l’eau du robinet sur place. Au travail j’ai toujours mon mug de Minnie pour ma tisane ou mon thé verre. J’y bois aussi l’eau du robinet.

Aujourd’hui on trouve des gourdes très jolies, isothermes, et faciles à nettoyer. J’encourage tout le monde à s’en offrir une, c’est un geste très facile à faire.

Quant aux inconditionnel·les de l’eau de source à la maison, il faut savoir qu’en raison de la diffusion du plastique dans l’eau, elle est rarement meilleure pour la santé que l’eau du robinet.

Il faut choisir ses polluants : plastique ou pesticides !

En conclusion

J’espère que cet article t’a plu et que tu y as trouvé des idées.

Je pourrais tout à fait faire une liste plus longues des produits que je n’achète plus car j’ai réussi à m’en passer ou à trouver une solution alternative.

Malheureusement je pourrais tout aussi bien faire une liste des achats dont je n’arrive pas à me passer car je ne trouve pas de substitut ou cela me demanderait trop de temps (comme le lait de riz par exemple).

Il faut être honnête que le rôle de diminuer les déchets dans un foyer est souvent laissé au bon vouloir de la mère de famille.

Le fait de substituer des produits du commerce par du « fait maison » augmente encore notre charge mentale et diminue le temps libre que nous aurions pour nous occuper de nous.

Très attirée par le concept du zéro déchet, je ne suis pas prête aujourd’hui et m’y lancer à bras-le-corps pour ces raisons-là. La difficulté est que toute la vie doit être organisée autour de ce projet de Zéro Déchet et je ne m’en sens pas la force (ni l’envie).

D’ailleurs, depuis que je vis en appartement je n’ai plus la possibilité de faire du compost même si nous devrions bientôt avoir un composteur collectif en bas de l’immeuble. Ce sera un beau projet.

Aussi, j’achète des légumes en conserve conditionnés dans des bocaux en verre et je ne me vois pas les cuisiner frais. Alors certes, le verre est recyclable mais l’énergie demandée pour le recycler est considérable et il n’est pas juste de penser qu’il est sans impact.

Pour conclure je dirais que le simple fait de vivre pour un humain a un impact écologique négatif sur la planète. Toutefois, on ne peut pas s’empêcher de manger, de sortir, de travailler, se vêtir, se divertir par des activités qui nous font vibrer. Alors, il suffit juste parfois de réfléchir à la manière de diminuer notre impact en y ajoutant une pointe de minimalisme (consumériste, financier ou numérique). Et parfois, la solution dont on parle plus n’est pas forcément la meilleure. Mais ceci est un autre sujet…

Merci de m’avoir lue jusqu’au bout, j’attends tes pépites en commentaire ! À bientôt.

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